Tenue d'exercice et d'intervention

Tenue d'exercice et d'intervention
TENUE D'EXERCICE ET D'INTERVENTION

Bien qu'elle existe depuis une vingtaine d'années, la tenue d'exercices et d'intervention a été l'un des premiers équipements à faire l'objet d'un véritable cahier des charges en matière de vêtement de travail.

Il faut se souvenir que le modèle désormais utilisé pas les sapeurs-pompiers de France est, en réalité, une copie dans les formes du modèle mis au point au milieu des années 1980 par la Brigade des sapeurs-pompiers de Paris, cette tenue étant elle-même inspirée du treillis de l'armée de terre. Le cahier des charges mis au point en 1993 a été remplacé, en 1997, par une note d'information technique (Nit 302) corrigée en 2000, qui définit dans le détail la tenue du sapeur-pompier. Portée de maniére quotidienne par les sapeurs-pompiers, cette tenue, qui existe aussi en version combinaison, allie confort et polyvalence. Cette adaptabilité est d'autant plus cruciale que le panel des missions du sapeur-pompier français compte parmi les plus larges, aujourd'hui en Europe, voire dans le monde. Cet aspect a été déterminant dans la rédaction de la Nit. L'ensemble des deux produits est dans un tissu bleu foncé comportant au moins 50% de fibres aramides. Désormais, la tenue d'exercice et d'intervention est complétée, en hiver, d'un parka, et de maniére générale sur le voie publique, du gilet haute visibilité.

Se protéger des intempéries
Afin de protéger le sapeur-pompier dans les conditions climatiques les plus défavorables, la note d'informations technique vient appuyer et compléter les normes EN 340 et 343, pour définir le parka ou veste de protection contre les intempéries. cet EPI est classé 1 selon le guide de catégorisation de la commission CE en date du 8 janvier 1986.Dans le paquetage du sapeur-pompier, on ^peut également retrouver en ensemble (veste, cotte ou pantalon avec bretelles) de protection contre les imtempéries, utilisable lors des inondations ou des pollutions par exemple.

ENSEMBLE DEUX PIECES D'EXERCICE ET D'INTERVENTION

Textes de références:

EN 531: Vêtement de protection individuelle contre la chaleur
Nit 302 << ensemble deux pièces d'exercice et d'intervention des sapeurs-pompier>>
Prix unitaire de la veste: de 41¤ à 44¤ HT selon les modéles
Prix unitaire du pantalon: de 29¤ à 32¤ HT selon les modéles

LE GILET HAUTE VISIBILITE

Défini dans la Nit 304 << gilet de signalisation, à haute visibilité des sapeurs-pompiers >>, le gilet haute visibilité est déstiné à être porté sur le domaine routier. Cet EPI de classe 2, selon le guide de catégorisation de la commission CE, répond aux exigences de la norme 471. Le gilet, en tissu rouge orange fluorescent,est complété d'une serie de bandes horisontales gris argent. Dans le prolongement du rapport Pourny, cet équipement devrait être complété de bandes prismatiques jaunes.

Textes de référence:


En 471: Vêtement de signalisation à haute visibilité
Nit 304: gilet de signalisation à haute visibilité des sapeurs-pompiers
Prix unitaire: de 21¤ à 26¤ HT selon les modéles

PARKA


Textes de référence:

ENV 343: Vêtement de protection contre les intempéries.
Nit 305: Parka sapeurs-pompiers.
Prix unitaire: de 78¤ à 85¤ HT selon les modéles

<<informations prises dans le magazine: "SOLDATS DU FEU MAG" HS n°3>>
# Posté le vendredi 01 décembre 2006 13:43
Modifié le dimanche 04 février 2007 01:58

le ceinturon

le ceinturon
LE CEINTURON D'INTERVENTION AVEC LONGE DE MAINTIEN
La note d'information technique n°326 definit, depuis 2002, un équipement dont la dotation individuelle est remise en cause.

<<Large, lourd et d'une uitilité relative, le ceinturon n'est pas adapté à un emploi quotidien. On a voulu jouer la carte de la sécurité et mettreau placard notre bon vieux ceinturon qui depuis l'arrivée des lots de suvetage, nous servait plus de porte-outil que de moyen d'amarrage >>[...] Aujourd'huit, le ceinturon d'intervention et sa longe de maintien au travail est un EPI de catégorie 3 selon le guide d"e catégorisation de la commission CE. Conforme à la norme NF EN 358 << ceinture de maintien au travail et de retenue et longe de maintien au travail >>, cet équipement, comme l'indique la Nit, n'est pas là pour se substituer au lot de sauvetage et de protection comtre les chutes. il peut, comme l'ancien modèle, servir de porte-outil. Dans une lettre accompagnant la Nit, la Direction de la défense et de la sécurité civiles demande aux présidents de SDIS de doter tous les sapeurs-pompiers d'un nouveau ceinturon de feu dans un délai de trois ans. Suivant le vieiladage << qui commande paie >>, ette mesure avais eu pour incidence de provoquer une levée de bouclier des présidents de SDIS. En témoigne l'intervention, en mars 2003, du député du Haut-Rhin. << Le ceinturon ancien modéle coûtait 14 ¤. Celui qui est exigé à présent revien à 150 ¤. Pour le département du Haut-Rhin, qui compte 8 000 sapeurs-pompiers volontaires et professionnels, le coût de cette mesure s'établirait à 1 125 000 ¤ ! Or l'accidentologie chez les sapeurs-pompiers, ces vingts dérnières années, n'a permis d'imputer aucun accident ou incident à la structure du nceinturon de feu ... Cette mesure serait-elle donc le fruit d'une réfflexion purment technocratique? >> Comme le signale la réponce au parlementaire, l'usage de cet EPI est principalement lié à celui des moyens élévateurs. Bon nombre de départements ont ainsi décidé de procéder à une dotation collective des engins. Consciente à la fois descontraintes budgétaires engendrées par la réglementation européene et des risques inhérents à la profession de sapeur-pompier, la DDSC a préconisé que st équipement de protection individuelle soit au moins disponible dans les moyens élévateurs aériens et les véhicules affectés à des missons en justifiant l'emploi. Ces véhicules devront impérativement être dotés d'un nombre d'équipements correspondant à celui des équipiers. Autre point d'achoppement: le port de ce large ceinturon a tendanceà écraser la membrane des vestes textiles, limitant de ce fait le niveau de protection en termes d'échange termique. Mais où mettons-nous nos outils?, s'inquièteront certains. Dans les poches du surpantalon ou sur des mousquetons mis en place sur la veste de protection, par exemple.

CEINTURON D'INCENDIE AVEC LONGE DE MAINTIEN AU TRAVAIL

Textes de référence:

EN 358: << Ceinturon de maintien au travail et de retenue et longe de maintien au travail >>
Nit 326: << Ceinturon d'intervention et longe de maintien au travail des sapeurs-pompiers >>
Prix unitaire: de 71 ¤ à 74 ¤ HT selon les modèles.

<<Informations prises dans le magasine: "SOLDATS DU FEU MAG" HS n°3 >>
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]
# Posté le samedi 02 décembre 2006 17:27
Modifié le dimanche 04 février 2007 02:03

Les bottes

Les bottes
LES BOTTES

A l'origine, les sapeurs-pompiers portaient des brodequins à lacets. Lourds et peut patiques pour partir rapidement au feu...!

Arrivées dans les centres de secours à la fin du 19e siècle, les premiéres bottes étaient munies de semelles disposant d'une cinquantaine de clous. Pour des raisons de sécurité, ces clous ont disparus au milieu des années 50 pour faire place à une semelle en caoutchouc traitée contre les attaques des produits corrosifs. En effet, dans une atmosphère explosible, un clou pouvait produire une étincelle fatale. Aujourd'hui, le haut des bottes est toujours recouvert par les pantalon d'intérventions et d'exercie, évitant ainsi la pénétration d'escarbilles ou d'eau. La nuit, les sapeurs-pompiers rabaissent le pantalon sur leurs bottes pour gagner de précieuses secondes. Ainsi à la moindre alerte, ils n'ont plus qu'à sauter dedans, à le remonter et à courir vers des engins. Avec le temps et la divercité des interventions, le besoing de protéger le pied, tout en le plaçant dans un environnement confortable, a poussé les sapeurs-pompiers à développer des produits chaussants. Ansi sont apparues, il y a une dizaine d'années, des bottes d'incendie à lacets munies de fermetures éclair. Plus faciles et plus rapides à enfiler que les bottes à lacets traditionnelles, elle on conquis la plupart des casernes car elles sont souvent plus confortables et enveloppent mieux les chevilles. Mais l'arrivée du surpantalon de niveau remet en cause l'emplois de la botte multi-usages, dont la tige trop courte peut être à l'origine d'accidents. Notre pied étant la partie la plus éloignée de notre tête, il a longtemps semblé moins important que les autes membres de notre corps.<< La complexité de leur tâche consiste toujours et encore à trouver une alchimie sans concession entre la protection de haute technologie et le confort >>, signale Natalie Schaff, de la société Dom Sécurité. L'importance de l'effet chaussant tien tout d'abord à un bon maintien de la cheville sans compression mais avec système d'enfilage et de la laçage rapide et facile. Ensuite, et même si aujourd'hui les Nit 308 à 310 ne le prévoient, une coque protége les orteils avec un rembourrage intérieur. << On doit également trouver une semmelle intérieure amovible et lavable, conçue pour évacuer la transpiration. >> Destinée à être utilisée dans les endroits les plus hostiles, la botte ,peut également être équipée d'une semelle à la fois anti-dérapante, anti-performation et capable de garantir un déroulé souple de la marche avec amorti des chocs. Véritables compléments des ensembles textiles, certaines bottes sont aujourd'hui dotées, comme les vestes de protection, d'une membrane respirante qui permet une tolérance aux températures extrêmes à l'exterieur, en contrepartie d'un microclimat non humide à l'interieur. L'échange avec l'extérieur n'est possible qu'en utilisant un cuir pleine fleur, qui, tout en étan traité hydrophobe et hydrofuge, doit rester souple et facile d'entretien.

BOTTES DE PROTECTION:

Textes de références:

EN 344 : << Exigences et méthodes d'essai des chaussures de sécurité, des chaussures de protection et des chaussures de travail à usage professionnel >>
EN 345 et EN 345/A1 : << Spécification des chaussures de sécurité à usage professionnel >>
Nit 308 : << Bottes incendie des sapeurs-pompiers >>
Nit 309 : << Bottes incendie à lacets des sapeurs-pompiers >>
Nit 310 : << Bottes incendie multi-usage des sapeurs-pompiers >>
Prix unitaire : de 80 ¤ à 130 ¤ HT selon les modèles.

<< Informations prises du magazine: ""SOLDATS DU FEU MAG" HS n°3 >>
# Posté le dimanche 03 décembre 2006 14:01
Modifié le dimanche 04 février 2007 02:04

les gants de protection

les gants de protection
LES GANTS DE PROTECTION

Elément indispensable dans la protection des mains du sauveteur, le gant est devenu un produits technique de haute qualité.

Longtemps en cuir, le gant commence aujourd'hui à bénéficier de la technologie textile. La révision de la norme EN 659 en 2003 a eu pour incidence l'actualisation de la Nit 306, publiée na la fin de l'année 2005.Cette Nit prévoit deux types de gants de type A utilisé pour toutes des missions des sapeurs-pompiers (feux d'éspaces naturels, secours routiers, opérations diverses) tandis que le gant de type B est plutôt résérvé aux feux de structures. Adapté à toutes les missions, le gant peut, dans les deux cas, être soit en cuir soit en textile. Dans la norme européene, aucune mention du materiau employé est faite.Toutefois, la tendance est au textile, car le gant est un moyen d'assurer la continuité de protection de la veste textile. En revanche, il constitue un véritable frein à la dextérité. [...] Le gant textile coûte six fois plus cher que le gant en cuir. [...] Le fait qu'un EPI ne soit pas adapté à la morphologie de son porteur est aussi dangereux que de ne pas en porter. Ainsi, quel est l'intérêt de rechercher la meilleure dextérité si le gant porté en collectif est trop grand.

COMPARAISON GANT TEXTILE ET GANT CUIR

Gant textile:

- Stabilité dimensionnelle des tissus aux températures élevées
- Conservation des propriétés thermiques même aprés une explosion à une température de 300°C
- Produit plus léger
- Meilleure protection contre la coupure
- Protection contre les agressions de liquides (eau, acides, solvants...) grâce à une membrane

Gant cuir:

- Rétrécissement important du cuir aux températures élevées
- Exposé à une température de 300°C, les caractéristiques mécaniques et thermiques sont dégradées
- Protection contre la coupure limitée
- Cuir hydrofuge mais la protection n'est pas totale.

GANT DE PROTECTION TEXTILES

Textes de références:

EN 659: <<gants de protection pour sapeurs-pompiers >>
Nit 306: << gant de protection des sapeurs-pompiers >>
Prix unitaire: de 60 ¤ à 80 ¤ HT selon les modèles


GANT DE PORTECTION CUIR

Textes de références:

EN 659: <<gants de protection pour sapeurs-pompiers >>
Nit 306: << gant de protection des sapeurs-pompiers >>
Prix unitaire: de 9 ¤ à 12 ¤ HT selon les modèles

<< Informations prises du magazine: "SOLDATS DU FEU MAG" HS n°3
# Posté le mercredi 06 décembre 2006 17:16
Modifié le dimanche 04 février 2007 02:06

l'ARI

l'ARI
LES APPAREILS RESPIRATOIRES ISOLANTS

Aujourd'hui, un pompier ne serait pas un combattant du feu sans un appareil respiratoire, lui permettent de pénétrer dans les locaux enfumés.

L'appareil respiratoire isolant fait aujourd'hui partie de l'équipement de base du pompier. Composer d'un masque à vision panoramique et d'une bouteille d'air comprimé fixé sur le harnais anatomique que le pompier porte sur son dos, ce matériel respiratoire à circuit ouvert confére au sauveteur une autonomie allant de vingt à quarantes minutes. Les pressions d'utilisation vont, selon les modèles de 200 à 300 bars. Dès que la pression << tombe >> sous les 55 bars, un puissant sifflet avertit le pompier qu'il est désormais sur la réserve et qu'il doit quitter l'endroit confiné pour retrouver l'air libre.

Vers un masque individuel?

Actuellement en dotation collective, les Sdis ne s'équipentque de masques à taille unique alors qu'il existe sur le marché plusieurs tailles. Mais le recrutement de personnels dès l'âge de 16 ans, ainsi que l'arrivée des personnels fénimins, pose le problème de l'ajustement du masque au visage. Certes le fait que l'appareil fonctionne en pression positive permet de limiter des dégâts, mais la conception, le poids et la repartition de l'équipement doivent être adaptés ou adaptables à l'anatomie de l'utilisateur. De plus, un EPI doit perturber le moins possible les fonctions de communication, les échanges entre le corps et l'environnement (chaleur, transpiration) et les perceptions sensorielles (du type toucher ou vision. Donner un masque à chaque pompier, au même titre qu'un casque, engendre certes une augmentation du nombre de masques à contrôler périodiquement mais permet également d'homogénéiser la parc d"appareils réspiratoires. Reste à savoir comment concillier financement et protection. La solution serai sans doute de dégraisser la garde-robe du pompier. On assiste, en effet, à une augmentation du nombre d'effets de confort (tee-shirt, sweat, polaire). Tout ce qui porte une bande rouge fait pompier et surtout fait recette ! Or il suffirait de faire quelques économies, ou du moins rationaliser ces effets, pour facilement doter chaque pompier q'un masque. L'intérêt de ces économies se fera d'autant plus ressentir lorsqu'il faudra adapter le masque au porteur de lunettes de correction. Avec la montée en puissance du risque NRBC, le port d'appareils de protection filtrants s'impose, ce qui, dans le cas d'une opération à grande échelle, necessite deux masques. Les pompiers allemands disposent d'un masque en dotation individuelle, permettant le raccordement soit d'un détendeur, soit d'une cagoule filtrante. [...] Toutefois, le fabricant allemand possède, dans sa gamme, un kit d'adaptation pour les masques à pression positive

<< Informations prises du magazine: "SOLDATS DU FEU MAG" HS n°3
# Posté le jeudi 07 décembre 2006 01:58
Modifié le dimanche 04 février 2007 02:07