l'ARI et ses contraintes

l'ARI et ses contraintes
L'ARI! un outil lourd de contraintes

L'appareil réspiratoire isolant (ARI) est indispensable au sapeur-pompier. Il lui permet de travailler en milieux toxique en mettant à sa disposition un air respirable isolé de l'atmosphère ambiante. L'utilisation de cet appareil est, cependant, loin d'être dénuée de risques.

L'ARI assure au sapeur-pompier une protection respiratoire (et oculaire) en maintenant au contact de son visage une atmosphére respirable isolée de l'air extérieur. Il permet de respirer, à une préssion légèrement supérieure à la pression atmosphérique, un airdétendu provenant de bouteilles où il est conservé à haute pression. L'ARI fait néanmoins peser sur l'intervention de lourdes contraintes psychologiques.

Contraintes physiologiques:

Le travail ventilatoire est majoré par les résistances que les tubulures et les valves opposent au passage de l'air alors même que les muscles respiratoires sont entravés par le port du harnais. Le circuit de l'air est également responsable d'une augmentation du volume de gaz mobilisé par la ventilation, mais ne participant pas aux échanges gazeux au niveau des alvéoles pulmonaires (effet espace mort).
Le travail cardiaque et la dépence énérgétique dans son ensemble sont augmentés par un exédent de charge de 15 à 20kg liée au poids de l'ARI et de la tenue d'intervention.
Les perturbations de la régulation thermique exposent au risque de déshydratation et de coup de chaleur, en raison de la conjonction d'un effort intense, d'un travail en ambiance chaude, d'une perte d'efficacité de la sudation lié au port de la tenue d'intervention, de pertes hydroliques importantes et de l impossibilité de boire sous le masque.
En outre, le stress, qui fait partie intégrantre de l'intervention en milieu périlleux, est a l'origine d'une élévatrion des besoins ènergétiques de l'organisme.


Contraintes psychologiques:

Le simple fait de s'équiper d'un ARI constitue déjà un stress dont l'importance est majorée en intervention réelle où il faut fournir un effort violen et affronter le danger. Les contraintes psychologiques peuvent faciliter l'apparition de réactions inadaptées, telle que le réflexe d'arrachement du masque.
L'ARI limite les perceptions sensorielles : le champ visuel est rétréci par le masque et l'acuité visuelle est réduite par le buée, la fumée, la vapeur ou la poussière. L'audition est limitée par le port du casque et par la perception des bruits ventilatoires dus à la détente des gaz et au passage de l'air dans les tubulures. L'odorat ne met plus l'ntervenant en contact avec le monde extérieur. Le port des gants d'interventionmodifie les sensations tactiles. Enfin, la perception du rayonnement thermique est amoindrie par l'interposition du casque facial et des gants au regard des zones sensibles aux infrarouges (visage, mains).
L'ARI modifie le schéma corporel en raison des contraintes de volume et de poids qu'il impose à l'intervenant. Il est responsable d'une augmentation de la circonférence thoracique de l'ordre de 50 à 60 %, redant difficile le franchissement des passages étroit. En outre, le harnais limite les mouvements de rotation, de flexion et d'extension du tronc et du coup, perturbant ainsi le repérage dans l'espace.
L'ARI majore l'anxiété en empêchant le communication verbale. Il rend ainsi l'opération plus complexe, perturbant l'émission ou la reseption d'ordres ou de consignes de sécurité.

Quelles solutions?

Du fait de ses lourdes contraintes, l'utilisation de l'ARI impose de respecter toute une série de mesures de sécurité : contrôle technique régulier du fonctionnement et de la conformité du matériel par une personnel agrée, maintenance soigneuse des appareils en dotation à la caserne et respect strict des régles de sécurité lors de l'engagement (travail en binôme, utilisation systématique de la ligne de vie et des autres appareillages de sécurité, respect des procédures de manoeuvre). Par ailleurs, une sélection médicale des individus aptes à utiliser l'ARI et un suivi médical de leur aptitude phisique sont indispensables. Pour garantir à l'utilisateur des conditions optimales de sécurité, l'individu déclaré apte doit aussi bénéficier d'un entraînement régulier, qui lui premettra de se préparer physiquement en atmosphère toxique.
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# Posté le jeudi 21 décembre 2006 11:29

Modifié le dimanche 04 février 2007 02:09

Lot de sauvetage

Lot de sauvetage
LE LOT DE SAUVETAGE ET DE PROTECTION CONTRE LES CHUTES

En matière d'EPI collectifs, le lot de sauvetageest une adaptation des techniques de montagne aux méthodes de secours

Cela ne fait qu'un peu plus de dix ans qu'une Nit définit le composition du lot de sauvetage, en employant les matériels modérnes utilisés dans les activités protessionnelles ou de loisir. Avant ce texte, l'emploi du lot de sauvetage était anecdotique. Les cordages, sangles et autres commandes étaient employés pour les sauvetages, y compris en évacuation, selon des méthodes datant de plus d'un siécle. Mis au point par la BSPP, cet EPI sécuritaire s'est peu à peu répandu en France. Cette prisede consience a été l'un des points de la modernisation des équipements de sapeurs-pompiers. La fin des annés 1980 a vu aboutir de nombreux projets de recherche ( lance à débits variables, casque, nouvelle tenue et également lot de sauvetage). Défini par les Nit 271 - 1 (engin-pompe) et 272 - 2, le lot de sauvetage est aujourd'hui composé d'un sac qui contient tout le matériel. Ce dernier est de couleur jaune pour les engins-pompe et bleu pour les moyens élévateurs. La corde permet de dascendre une personne dans un endroit difficile d'accés ou le long d'une paroi, 30 mètres au minimum (lot jaune) ou 60 mètres au minimum (lot bleu). Grâce à son diamètre de 12 - 13 mm, elle peut résister à une charge de 3000 kg avec allongement inférieur ou égal à 4 %. La liaison entre les différents éléments est assuurée au moyen de mousquetons. Les anneaux cousus assurent l'amarrage des différents matériels sur des points fixes.

Qui doit contrôler les cordes?

Enfilé rapidement par le sauveteur, le harnais cuissard sert également pour les sauvetages sur les moyens aériens. Le triangle d'évacuation est quant à lui, utilisé principalement par les victimes. Comme tout EPI, il doit être contrôlé annuellement. Si le guide national de référence stipule que cette mission peut être confiée au personnel des équipes GRIMP, de nombreux sdis commencent à s'orienter vers des prestataires extérieurs.

# Posté le vendredi 22 décembre 2006 04:32

Modifié le dimanche 04 février 2007 02:11

Le stress thermique

Le stress  thermique
Mieux comprendre le stress thermique

Le stress thermique constitue un véritable facteur de dangers et d'atténuation sensible des performances. Heureusement, de nouveaux consepts de vêtements de protection contre les flammes permettent de réduire au minimum le stress thérmique.

Cette notion est apparue depuis les études sur le prot des ARI. La prise en compte de ce risque est désormais plus important avec les tenues textiles. Dans des études réalisées par des médecins dans le domaine de l'aérospatial, il a été montré que l'augmentation minimale de la température corporelle centrale avait une influence significative sur les prises de décision des porteurs. Ainsi, une augmentation de la température de 1°C (de 37.4 à 38.4°C suffit pour entraîner un risque d'erreur de près de 12 %. Le passage à 39°C, soit une augmentation supplémentaire de 0.6°C engendre un taux d'erreur de 45 %. Le << stress thermique >> est un sujet qui ne préoccupe pas seulement, de manière croissante, les pompiers européens. Les Etats-Unis sont également de plus en plus conscient des dangers du stress physique et thermique. Le stress physique a joué un rôle dans un quart des 88 000 accidents survenus au cours des intervention effectuées entre 1995 et 2000 (selon les statistiques de la National Fire Protection Association). Il a même été responsable de 46 % des accidents mortels (selon le us Fire Administration). Outres la condition physique des soldats du feu, la conceptiondes tenues d'intervention fait l'objet d'une attention croissante. Dans la perspective du remplacement des lourdes vêtements de lutte contre l'incendie, les pompiers américains s'orientent vers des tenues plus légères, comme celles qui sont portées en Europe.


Sam transpire au service des pompiers:

Aujourd'hui, le systéme articulé mobile de mesure de sudation (batisé Sam) et l'analyse thermographique sont deux méthodes d'évaluation qui permettent à DuPont de Nemours de mieux comprendre le processus de stress thermique dans les vêtements de protection contre les flammes et la chaleur. Afin de calculer la réduction maximale possible du stress thermique sur une basse scientifique et reproductible, le laboratoire fédéral d'essai des materiaux et de rechérche (EMPA), en Suisse, a mis au point un nouveau test. Dans ca cadre; les facteurs comtribuant à la naissance du stress thermique, tels, que le degré de transpiration, le flux thermique et la structure du vêtement de protection sont intégrés à une approche globale. Sam ( adrévation de Sweating Articulated Mannequin) est un mannequin d'essai articulé mobile, capable de bouger et muni de capteurs hygrométriques et thermique. Divers paraméètres peuvent être réglés à volonté : degré de transpiration, température ambiante, humidité relative, vetesse de déplacement et vitesse du vent, par exemple. L'objectif de ce programe d'évaluation informatisé est de comprendre comment l'humidité traverse les diférentes couches d'un vêtement et quelle incidence la chaleur radiante peut avoir sur les couches humides.


Des essais en conditions réelles..

L'analyse thermographique permet d'étudier les prototypes de vêtements de protection dans des conditions d'urtilisation réelle. Un sujet d'expérience (sapeur-pompier, par exemple) est somis à un exercice phisique tandis qu'une caméra thermographique enregistre la répartition de la chaleur et la distribution de la sueur et du vêtement. Il est ainsi possible d'obtenir des données très intéressantes concernant la conseption des vêtements, d'identifier des points faibles et de mesurer les performances d'équipements de protection complets. L'analise thermographique convient particulièrement bien à l'étude des systèmes multicouches, dont l'objectif est de réduire au minimum la transpiration et la chaleur et, au final, le risque de brûlures dues à la vapeur.
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# Posté le vendredi 22 décembre 2006 15:07

Modifié le dimanche 04 février 2007 02:14

LES DIX COMMANDEMENTS DE L'HYDRATATION AU FEU

1 - Boire avant d'avoir soif
2 - Boire avant, pendant et aprè l'effort
3 - Boire de petites quantités répétées
4 - boire frais mais non glacé
5 - Eviter les boissons trop concentrées ou trop sucrées
6 - Eviter les boissons gazeuses
7 - Proscrire l'alcool
8 - Favoriser les boissons légèrement sucrées
9 - Compencer les pertes en sel minéraux
10 - Surveiller ses urines (volumes et coloration)

Au feu, le pompier doit consommer 3/4 de litre d'eau minérale pour compenser les pertes hydriques!

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 18:15

Modifié le jeudi 28 décembre 2006 09:14

Grades sapeurs-pompiers (Les Hommes du rang)

Grades sapeurs-pompiers (Les Hommes du rang)
Sapeur de 2ième classe

Appellation: Sapeur

# Posté le jeudi 28 décembre 2006 08:43

Modifié le jeudi 28 décembre 2006 09:02